Fin du voyage, reprise des cours, révisions, bouquins, sorties, soirées...Le quotidien nous rattrape plus vite qu'on ne le pense.
Heureusement qu'il y a la Golden Week (comprendre : les jours fériés japonais) pour se dépayser une fois de plus et profiter du printemps avant la dernière ligne droite jusqu'à la fin du second semestre.
Et comme promis, nous étions de retour à Miyako-jima pour la troisième fois, dans la guesthouse de Shu-san, vivant au rythme de la météo (du vent surtout, c'est mieux pour le kite), et de nos envies.
La première soirée a été la seule passée à l'hôtel (contrat avec l'agence de voyage oblige, c'est moins cher), et donc l'occasion de se remettre à la cuisine locale dans un resto de Hirara (la plus grosse ville - si ce n'est la seule - de Miyako-jima).

Le jour suivant, le bus nous déposait en pleine campagne, au milieu des champs de cannes à sucre et - j'ai enfin compris ce que c'était - de tabac, pour 5 jours de détente complète dans notre quasi-maison de vacances.
Les clients étaient bien sûr différents, apportant une nouvelle ambiance : après les globe-trotteurs allemands, la petite famille, c'était au tour des kiteurs d'âge mûr d'occuper les quelques chambres de la maisonnette.
Je n'ai toujours pas réussi à tenir sur ma planche plus de quelques mètres, mais j'ai énormément apprécié ces entraînements quasi-quotidiens, et les petites soirées qui les suivaient.


Les jours de beaux temps, lorsque le vent n'était pas au rendez-vous, nous nous sommes rendus en vélo à l'île de Kurima, à la recherche de nouvelles plages puisque l'endroit semblait être réputé pour le snorkeling.

C'est quand même la belle vie ! J'ai pas réussi à vous mettre la vidéo subaquatique que j'ai prise ce jour-là, mais je vous laisse en compagnie d'un poisson clown pas trop peureux...